Des zincs au zigouigoui où coulissent mes vers
Ce qui peut achopper et qui sans doute affleure
Sur ma peau enhardie d'une main qui l'effleure
Emergent des écueils, où l'on voit à travers
Des flores déflorées, zébrées sur le revers
Des lieds, un mal d'aurore en dernière demeure
Je vis au temps d'Aumale, et me berce en doux leurre
Enlisé que j'étais dans mon piètre univers
Aux zincs, zonent des zigs, zinzolins zingaros
Zigzagant pour zyeuter les zutiques zozos
Je m'accroche à l'envie, la tête la première
Et comme un point sauteur qui fait son numéro
J'avais quitté ma chambre avec ma chambrière
Pour dresser les chevaux, autant que ma crinière
Le mercredi 7 octobre 2009 ©Erdrek






