Aux vieilles de Goya et autres haridelles
J'ai toujours préféré les beaux yeux d'une Elsa
Les fesses de Gala, les pieds-beaux d'une Isa
Et même une Giselle en sa ronde mortelle
Ah si Mona lisait ce que j'écris sur elle
Pas sûr qu'elle apprécie ni même le prisa
Car son portrait singé trône dans mi casa
Grasse comme un loukoum sosie de Gargamelle
La belle idolâtrée que tout paralysa
Du sourire figé aux poils dessous les bras
N'est plus cette Joconde aux traits de jouvencelle
Mais j'aime ses rondeurs et des yeux la prunelle
L'artiste pointilleux qui l'immortalisa
Ne fit pas qu'un envieux lorsqu'il la balisa
Le samedi 29 novembre 2008 © Erdrek
